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le storytelling dans la peau-
mai 6th, 2011LOL, Non classé, analysesLe cas : Un consommateur infidèle
Vous ne parvenez pas à avoir une relation durable avec votre le consommateur. Il vous est infidèle et d’autant plus insaisissable. Il est rare que vous perdiez votre partenaire dans sa totalité, mais le danger est « au coin du bois » (Entre nous j’adore cette expression). Pourtant vous établissez des personna en tous genres, vous faites les études-clients les plus fouillées, mais votre consommateur va sans cesse voir ailleurs. Vous préférez ne rien dire, ça fait partie de votre caractère, mais à l’intérieur de vous, ça bouillonne, ça peut même aller jusqu’au licenciement, si vous vous masturbez à outrance.
Démarche à adopter
Encore une fois, c’est innover, changer les habitudes, changer d’agence par exemple, rebondir sur le sale buzz… au contraire ! Savoir détecter les points érogènes de votre partenaire évidemment ! Toujours ! Savoir réagir à son absence de plaisir, l’utiliser pour inventer autre chose, faites-le rentrer dans le jeu.
X, le consommateur – Y, la marque
Tags: consommateur, digital storytelling, marques, strategie -

Le cas : Vous avez tendance à avoir des tics pendant le coït.
Quelques exemples :
- Vous voulez déclarer votre flamme par mail, mais faute d’innovation, ils atterrissent au fil du temps dans les spams.
- Le tic suprême sur Facebook : le Merci. « Merci aux 2500 fans de leur confiance ». La barbe..!
- Vous êtes un obsédé : Sans TV, point de salut. Résultat, vous dépensez beaucoup d’argent, surtout si vous choisissez une personnalité pour épauler votre enseigne. Ca coûte très cher, ça manque souvent d’imagination et d’astuce. Bref, le consommateur à la libido dans les chaussettes.
Démarche à adopter, quelques solutions
- Trouvez d’autres formulations pour les objets de vos mailings, plus astucieuses, plus amusantes, plus narratives aussi.
- Le wall de Facebook est un espace narratif. Racontez et faites raconter des histoires.
- Optez pour la simplicité et lâcher le people du moment qui mal-à-l’aise joue faux (cas LCL). Travaillez sur un mode ludique, et encore une fois astucieux, voire drôle.
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janvier 31st, 2011Stories
Intérieur Jour – Cabinet de sexologieLa sexologue : Bonjour, installez-vous, je vous en prie. Alors, je vous écoute.
Le consommateur : Nous n’avons plus de désir l’un pour l’autre.
La marque : Sois honnête, c’est surtout toi Chéri qui n’a plus de désir pour moi.
Le consommateur : On ne peut pas dire que tu fasses vraiment des efforts …
La marque : Et tous les (il baisse la voix et regarde la sexologue comme s’il attendait son aval pour dire un mot cru, la sexologue hoche la tête genre « Allez-y nous sommes là pour en parler, n’ayez pas de pudeur inutile ») bons de réductions (il regarde à nouveau la sexologue pour être sûr qu’elle n’est pas choquée) que je te donne pendant les préliminaires ? Toutes les (idem : même jeu de regards vers la sexologue) stratégies de buzz (il rougit) avec lesquels je te… pour que tu atteignes l’orgasme ?
Le consommateur : Tu parles. Ca fait des années que c’est toujours la même chose.
La marque : Tu exagères. Avec mon… (Hésitant)
La sexologue : Mais allez-y, n’ayez aucune honte. Ca fait partie de la vie.
La marque : Mon mur Facebook, j’ai innové là quand même ! Je t’ai même fait une appli.
Le consommateur : Tu parles d’un gadget !
La sexologue : Permettez-moi de vous interrompre. La marque vient d’évoquer quelque chose d’important. Le changement… naturel, même si les sextoys comme Facebook peuvent vous aider l’un et l’autre, à condition d’en faire bon usage. Nous en reparlerons. Mais le changement, je pense que c’est un bon point de départ.
Le consommateur : Bah voilà, on y est
La sexologue à la marque : Est-ce que vous adoptez toujours les mêmes positions, par exemple est-ce que vous publiez systématiquement les vidéos de votre site sur votre page Facebook, sans adopter de posture propre à la page Facebook ?
Le consommateur : Ca c’est tout toi !
La marque lance un regard noir au consommateur.
La sexologue : S’il vous plait, c’est à la marque que je m’adresse.
La marque un peu honteuse : Oui, c’est vrai, que là je ne me casse pas trop la tête, ça prend du temps, et le temps c’est de l’argent !
Le consommateur : Le fric, toujours le fric ! Pourtant ce n’est pas faute de te dire que c’est nul (à la sexologue). Même parfois je deviens vulgaire vous savez.
La sexologue : L’argent est un faux problème. Si vous investissez un peu de temps et d’ingéniosité dans votre sexualité, votre consommateur vous le rendra au centuple. Pour le moment, vous optez pour la facilité, l’acte devient mécanique, vous manquez d’inventivité, vous ne prenez pas assez de risque.. Résultat, il n’y a aucune surprise… Et donc pas d’orgasme… Il faut vous réinventer, quitte même à scénariser vos ébats des préliminaires jusqu’à l’orgasme réciproque.
La marque : Oui, mais comment faire ?
La sexologue : Faites-moi confiance, c’est mon boulot. Nous allons trouver ensemble de quoi jouir dans tous les sens pendant une bonne décennie. C’est d’accord ?
La marque et le consommateur hochent la tête avec un grand sourire, pas béats mais presque, un peu comme la Falconetti dans Jeanne d’Arc de Dreyer
Lien annexe/référence : Tell me you love me
Tags: consommateur, marque, sexologue -


