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Site de marque VS Page Facebook : ni gagnant, ni perdant, mais une autre dynamique
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Si on en croît l’article publié sur marketing-digital.fr du 05 octobre, le nombre de visites/jour sur les sites de marques se serait amoindri au profit des fanpages de ces mêmes marques. Tout se passerait, chiffres à l’appui, comme si Facebook absorbait le trafic des sites de marques. L’article se conclut ainsi :
« Si on fait un peu de prospective, il n’y a pas de raison que ce mouvement s’arrête vu qu’il est encouragé par ses premiers acteurs j’ai nommé les marques. La dépendance vis-à-vis de Facebook va s’accentuer. Cependant, il ne faut pas oublier qu’un annonceur reste maitre de son site web (structure, organisation, contenu, opération marketing et données clients) quand pour Facebook, ce n’est pas le cas. Je ne suis donc pas certains que les pages Facebook puissent vraiment remplacer les si
tes de marques. Certes, cela pourrait avoir du sens, mais est ce que les annonceurs seront vraiment prêts à se fourrer dans les griffes de Facebook? Je n’en suis pas sûr. »En effet, considérer les pages Facebook comme des ersatz de sites de marques, est une erreur. Les sites de marques peuvent être comparés, en plus des fonctionnalités qui leurs sont propres, à des médiathèques où sont « rangés » l’ensemble des modules diffusés sur la toile en général. Le site de marque est par ailleurs garant d’une pérennité complémentaire au caractère éphémère des informations diffusées sur le wall de la marque. De même, les applications imaginées pour les usagers de Facebook doivent demeurer expérientielles et/ou évènementielles pour le moment. Le rôle de l’application est de créer un moment d’intimité et d’interactivité entre la marque et l’internaute, ce qui n’est pas nécessairement le cas d’un site de marque qui fournit de l’information et se pose davantage en vitrine, qu’en outil expérientiel.
Quant à « se fourrer dans les griffes de Facebook », si les marques ne jouent pas le jeu, d’autres le feront à leur place aux risques et périls des enseignes. Et je persiste à croire que les cadres mis en place dans une logique de digital storytelling, adoucissent sensiblement les griffes d’un réseau social comme Facebook. Votre coeur penche plutôt pour une stratégie à l’outillage narratif survolé ou la Rolls des récits digitaux ?
Tags: marques, Page Facebook, sites Internet


