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L’art comme cadre ou code de partage à visée marketing co-façonnée
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mars 13th, 2011analysesL’art devient un cadre qui rend la participation de l’internaute qualitative : on le voit avec l’exemple du l’application et le site créés pour Red Bull autour du concept de streetartview où les internautes sont invités à photographier et observer les photos de graffitis du monde entier . L’art peut aussi être un code, qui par les contraintes qu’il propose, se meut en cadre encore une fois qualitatif comme celui d’Aubade par exemple qui a utilisé le principe du cadavre exquis pour le lancement du parfum Hypnôse senses .
Allons nous vers une autre vision du marketing du partage et de l’échange de plus en plus narrative (« je raconte ma vision qui s’inscrit dans le temps et l’esapce ») et active ? Ca paraît chaque jour un peu plus évident.
Dans la même logique que Les FAI pourraient financer la création artistique en redistribuant une partie de leur gains aux artistes dont les œuvres seraient librement téléchargeables par les internantes, les marques pourraient, (oui, j’ose) contribué à l’amélioration du rapport-qualité de ses produits dont les internautes se font les ambassadeurs et bientôt les façonneurs, si on pousse la logique de co-participation à la co-création à l’instar de RedBull ou de Lancôme.



