XfoisY.com

               le storytelling dans la peau
  • scissors
    octobre 27th, 2011Marieanalyses

    Si Cédric Deniaud insistait le 26 octobre sur une stratégie globale, qui n’évince pas les réseaux sociaux bien au contraire, le storytelling doit se situer au centre de cette stratégie, c’est le meilleur moyen de conserver un fil directeur, qui puisse nourrir une communication digitale globale et cadrer les contributions des internautes sur les réseaux sociaux : mon credo, je vous l’accorde.

    Toujours relative à l’article de Cédric Deniaud dans Doc News, la photo qui illustre ses propos représente un damier d’échecs, jeu stratégique si l’en est. Or, la toile n’est-elle pas un damier géant ou plutôt un damier1000000 où chaque texte, vidéo ou photo postée est comparable à une partie d’échecs, où jusqu’au bout de la partie tout est possible, où les rebondissements sont incessants. J’en crois la multiplicité des tweets convergeant ou non vers le medium en question et représentant pour une marque un taux de reconnaissance, qui lui permet ou non de se démarquer des concurrents lesquels mènent eux aussi leurs parties d’échecs, le roi, pièce maîtresse du jeu, étant lui-même compable à l’e-réputation. A vos pions !

  • scissors
    juin 16th, 2011MarieNon classé

    « Marketing social et solidaire » a priori, l’expression comporte intrinsèquement un paradoxe, puisque le marketing  s’inscrit dans une logique ultra-capitaliste, incitant sans cesse à la consommation.

    Cependant avec l’émergence de cadres narratifs  et/ou de plateformes de partage cadrés par des œuvres d’art (expérience RedBull), la marque incite l’internaute à le suivre  ou à l’aimer et mieux encore la marque avec ses cadres narratifs ou artistiques, rend l’internaute actif dans l’histoire que la marque se construit au fil du temps et des cadres qu’elle propose.

    L’internaute est social. Est-il solidaire ? Oui. En contribuant via l’activité des UGC. Et la marque ? social presque, solidaire avec ses bons d’achat ou réduction, mais est-ce une réelle solidarité à la mesure de ce que lui offrent les internautes ?

    Le jour où une marque osera baisser ses prix globalement, pour remercier ses contributeurs, ce jour-là cette marque sera social et solidaire. A ce moment là elle gagnera considérablement en image et en part de marché auprès des internautes mais aussi des non-contributeurs. D’ailleurs je parie que d’autres suivront.

  • scissors
    mai 26th, 2011Marieanalyses

    Sorytelling et design // Révolution  2.0

    Le nouveau publicitaire, digital storyteller, doit penser plus en profondeur en amont et en aval aux tenants et aux aboutissants de ce qu’il communique, à l’instar du designer issu de la révolution industrielle, qui cherche à renouer le contact entre producteurs et consommateurs. Ce recentrage sur l’aspect humain de la production se doublait du « beau accessible à tous ».

    Avec la toile accessible à tous, le succès des réseaux sociaux, le storytelleur se doit de converser avec le consommateur en scénarisant son rapport au consommateur/internaute et en l’impliquant dans sa scénarisation/stratégie(1) renforçant ainsi « l’accessible à tous ».

    Avant l’émergence du 2.0, les publicitaires bâtissaient des stratégies de communication pour faire valoir la marque ou ses produits, la valeur sémantique l’emportant souvent sur la fonction. Il fallait atteindre la cible : les symboles qui étaient attribués à la classe sociale visée étaient exacerbés. C’est toujours le cas, mais Le digital storyteller, à l’instar du designer, s’il utilise les valeurs symboliques, adopte comme matière première de son travail, le résultat formel, fonctionnel de l’objet ou du service tout en puisant à l’origine de la marque : son histoire, sa philosophie, ses métiers qui participent à l’élaboration de son identité, jusqu’à l’acte d’achat et de fidélisation. Ainsi une histoire multiple se construit sur le mode de la sérialisation des contenus.

     Comme le designer, le digital storyteller répond à un besoin qui peut dépendre d’une mode, mais il inscrit le besoin dans la durée et le rend « accessible à tous », via les UGC.

    Si la démarche du storyteller suit les fluctuations de la mode vouée à l’éphémère, parce qu’elle  répond à des attentes profondes et à un besoin psychologique réel, il se doit aussi de comprendre ce phénomène, pour mieux l’ancrer dans le pérenne, voire l’éternel et conserver sa posture, sa pâte, son socle.

     

    Clin d’œil

    « Pour Former un tout harmonieux (et transmedia) (2) , les différents organes constituant un ouvrage utile doivent sur leur plan respectif, être conçus les uns en fonction des autres et en fonction de l’ensemble » J. Verniot : Charte de l’esthétique industrielle

    (1) Les frontières sont de plus en plus poreuses. Le va-et-vient entre la marque et le consommateur est comparable à une partie d’échecs. Toute partie d’échecs raconte une histoire basée sur des stratégies, qui se succèdent.

    (2) rajouté par XfoisY

    Tags: , , ,
  • scissors
    mai 18th, 2011MarieNon classé

    Or its opposite

    Tags:
  • scissors
    mai 17th, 2011MarieNon classé

    SANS COMMENTAIRE

    Tags: ,
  • scissors
    mai 6th, 2011MarieLOL, Non classé, analyses

    Le cas : Un consommateur infidèle

    Vous ne parvenez pas à avoir une relation durable avec votre le consommateur. Il vous est infidèle et d’autant plus insaisissable. Il est rare que vous perdiez votre partenaire dans sa totalité, mais le danger est « au coin du bois » (Entre nous j’adore cette expression). Pourtant vous établissez des personna en tous genres, vous faites les études-clients les plus fouillées, mais votre consommateur va sans cesse voir ailleurs. Vous préférez ne rien dire, ça fait partie de votre caractère, mais à l’intérieur de vous, ça bouillonne, ça peut même aller jusqu’au licenciement, si vous vous masturbez à outrance.

     

    Démarche à adopter

    Encore une fois, c’est innover, changer les habitudes, changer d’agence par exemple, rebondir sur le sale buzz… au contraire ! Savoir détecter les points érogènes de votre partenaire évidemment ! Toujours !  Savoir réagir à son absence de plaisir, l’utiliser pour inventer autre chose, faites-le rentrer dans le jeu.

    X, le consommateur – Y, la marque

    Tags: , , ,
  • scissors
    avril 28th, 2011MarieLOL, analyses

    Le cas : Vous avez tendance à avoir des tics pendant le coït. Quelques exemples :

    • Vous voulez déclarer votre flamme par mail, mais faute d’innovation, ils atterrissent au fil du temps dans les spams.
    • Le tic suprême sur Facebook : le Merci. « Merci aux 2500 fans  de leur confiance ». La barbe..!
    • Vous êtes un obsédé : Sans TV, point de salut. Résultat, vous dépensez beaucoup d’argent, surtout si vous choisissez une personnalité pour épauler votre enseigne. Ca coûte très cher, ça manque souvent d’imagination et d’astuce. Bref, le consommateur à la libido dans les chaussettes.

     

    Démarche à adopter, quelques solutions

    • Trouvez d’autres formulations pour les objets de vos mailings, plus astucieuses, plus amusantes, plus narratives aussi. 
    • Le wall de Facebook est un espace narratif. Racontez et faites raconter des histoires.
    •  Optez pour la simplicité et lâcher le people du moment qui mal-à-l’aise joue faux (cas LCL). Travaillez sur un mode ludique, et encore une fois astucieux, voire drôle.

    Tags: , , , ,
  • scissors
    avril 26th, 2011MarieLOL, analyses

    Le cas

    Vous vous lâchez, vous donnez le meilleur de vous-même, vous faites l’amour avec une dextérité admirable, mais ça tombe à plat, pas de jouissance, à peine un gémissement. Vous avez n’avait pas utilisé les canaux idéals ? Vous avez tout utilisé mais mal. Comment ? Par exemple avec un moule-bite, au lieu d’un caleçon ? Un plan média inadapté au 2.0 ?

    Démarche à adopter

    Un bon timing sur le wall et les appli : un plan média à 360° bien coordonné + un nombre suffisant de fans avant le lancement de la campagne + une stratégie éditoriale qui crée de l’UGC = utiliser l’ensemble des points érogènes du plus petit au plus important, faites durer le plaisir + Faites vous admirer, soyez gentleman dans la vie avec votre compagnon, mais aussi auprès des autres + Donner à votre partenaire  la possibilité de proposer elle/lui-même de nouvelles positions. Si vous avez échouer dans la 1ère manche, la troisième est le moment de se rattraper… Ah les joies du 2.0…


    Tags: , , ,
  • scissors
    avril 26th, 2011MarieLOL, analyses

    Vous êtes un conquérant et ça marche. Vous avez du succès, mais attention, à force de changer de partenaire, vous n’êtes plus convaincant. Vous avez certes une belle gueule et vous plaisez depuis un bout de temps, mais attention à ne pas devenir Vieux-Beau.

     

     

     

    X = Le consommateur, son nombre, sa satisfaction ; Y = La marque, son image, son taux de vente

    Pour éviter devenir Vieux- Beau isolé (à force), soyez plus fidèle, cultivez le lien avec le consommateur vous trouverez d’autres postures, plus approfondies, créant l’empathie cérébral et physique – orgasme garanti et multiple sur le long court, l’amour est au coin du bois :)

    Tags: , ,
  • scissors
    mars 13th, 2011Marieanalyses

    Cahez ce sein que je ne saurais voir

    L’art devient un cadre qui rend la participation de l’internaute qualitative : on le voit avec l’exemple du l’application et le site créés pour Red Bull autour du concept de streetartview où les internautes sont invités à photographier et observer les photos de graffitis du monde entier . L’art peut aussi être un code, qui par les contraintes qu’il propose, se meut en cadre encore une fois qualitatif comme celui d’Aubade par exemple qui  a utilisé le principe du cadavre exquis pour le lancement du parfum Hypnôse senses .

    Allons nous vers une autre vision du marketing du partage et de l’échange de plus en plus narrative (« je raconte ma vision qui s’inscrit dans le temps et l’esapce ») et active ? Ca paraît chaque jour un peu plus évident.

    Dans la même logique que Les FAI pourraient financer la création artistique en redistribuant une partie de leur gains aux artistes dont les œuvres seraient librement téléchargeables par les internantes,  les marques pourraient, (oui, j’ose) contribué à l’amélioration du rapport-qualité de ses produits dont les internautes se font les ambassadeurs et bientôt les façonneurs, si on pousse la  logique de co-participation  à la co-création à l’instar de RedBull ou de Lancôme.

  • « Older Entries